Dans l’espoir infini de vous revoir…

Cher inconnu,

Hier à l’aube, j’ai croisé ton chemin. Et jamais ce triste et sombre trajet en métro ne m’a été plus doux.

Tu étais grand, fort, et lorsque tu as posé tes yeux de velours sur moi, j’ai cru déraisonner.

Tu as souris, je me suis prise à imaginer tes bras puissants enlaçant ma taille, et la chaleur de ton corps.

C’est alors la pudeur et la chasteté, qui m’ont fait détourner le regard (que n’ais-je eu la hardiesse de te rendre ce divin sourire).

Puis tu es parti.

Malgré le soleil du printemps naissant, ma journée s’est vue mille fois assombrie de perdre ta clarté.

Tendrement et déjà toute à toi, Camille

    Détails

  • Métrodà Bellecour.
  • Une rencontre faite le 6 avril 2011.
  • Rédigé par une vénus pour un apollon.
  • Publié le jeudi 7 avril.

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