L’alchimie du regard croisé et du bien-être

L’alchimie du regard croisé et du bien-être.

Bonjour,

La parole est d’argent et le silence est d’or dit-on, Cela décrit bien ces moments de voyage, en votre présence TER 7.08 ou 18.30, peu importe… Un seul moment, sans exigence, me remplit le baume au cœur, au moins une fois rien qu’une fois dans une journée, après tout il n’y a rien de mal, juste une alchimie entre le bien-être frissonnant, l’ambiguïté du regard croisé et une timidité dosé d’un soupçon d’étouffement. Vous je ne sais pas mais moi il faut que les maux sortent, que je sorte…du train, trop tard ! Je ne peux pas il est déjà partie, je reste… du wagon, trop tard! Je suis assis avant vous, vous êtes proche Un moment de bien être m’envahit le corps, je reste… Si c’est vous qui êtes assise avant moi, je m’assois à vos côté. Un moment d’étouffement monte, qui s’accentue, pour laisser place à un bien être qui innonde mon corps de frissons, je reste… Émotion presque indescriptible. Que faut-il faire? Sortir de votre présence, de Vous, impossible! Je reste… Un manque terrible, de vous, sûrement, me submerge. C’est le trouble. Le trac qui peu transcendé ou tétanisé. J’ai hésité longtemps a entamé une discussion. Mais à cause de tout l’impossible entre nous …

Nous nous croisons, respectueusement, régulièrement, pour les trajets vers Lyon, moi pour le travail et actuellement, parfois en bilan de compétences vers la part dieu. Malgré l’ambiguïté de nos regards, et une attirance réciproque indéniable. Nous restons distant, nous tachons de nous protéger comme on peut, moi avec ma compagne et mes enfants. Vous avec vos lignes de fuites me semble-t-il (j’y reviendrai) .Votre gestuelle et votre regard semble perdu dans le paysage qui défile à vitesse ter. Je ressens une certaine fêlure ou blessure passé.

Imaginé, un instant, vous avoir abordé. Un instant de rupture. Je ne parle pas de vous draguer, je n’en suis pas capable, et que dire, je ne pourrais jamais baratiner, pour quoi qu’il en soit. La vérité vrai, rien d’autre, pas de balivernes. Je parle, juste de discuté avec vous, de vous sentir, là, réelle, vivante et complice. Une sensation d’asphyxie règne, d’où la nécessité de sortir. On ne rencontre pas les gens par hasard. On ne quitte pas une personne pour une autre. Ça accélère un processus de séparation déjà engagée. Un coup de foudre !… il y en a eu un à Jean Macé, un vrai, sur l’immeuble de droite en étant sur le quai. Un flash terrible suivi d’un boucan d’enfer qui résonne encore …A vrai dire, je n’y ai jamais prêté vraiment intérêt à ce justificatif de l’amour. L’amour premier, c’est l’amour total, pas de double jeu, ni une histoire parallèle.

Je me souviens de plusieurs situations, agréables, ambiguës ou maladroites. De ces moments de bien-être. L’une d’elle, un jour en gare de Jean Macé certainement horaire de 18.30, le train arrive à l’heure vous êtes prompte à l’avant du train, êtes monté à l’étage, êtes assise rapidement à la première des places en duo libre, j’ai suivi mais une dame ma devancé, et c’est assise à vos côté. Ma déception fut courte car un rang après, je trouvais une place en regard croisé face à vous. Ce qui provoqua, me semble-t-il une complicité furtive de nos regards échangés. Tous ces mimiques respectueux et quotidien, « bonjour, bonne soirée », me remplit de joie pour commencer ou terminé une journée, sauf quand vous êtes concentré dans vos affaires. Vous êtes dans votre «ligne de fuite» détaché de ma présence et je n’aperçois plus l’étincelle du bonheur partagé peut être que je fabule et me fait fausse idée, une image erroné de vous… et réciproquement qu’elle image erroné avait vous de moi? Vous vous dissimulez tant, alors que je suis curieux de vous.

Cette nouvelle, frappée de mes mots, soulage mes maux. Ce besoin affectueux, de regard croisé, de vous voir, de vous sourire, de vous donner le bonjour, apporte un bien être qui attendris, flatte, qui fait vaciller parfois. Mais qui devient éphémères et anecdotiques. Parlé c’est mieux, c’est vivant. Alors, que fait-on! Je ne sais pas pour vous, mais il faut que sa sorte. Je dois vous dire ce que je ressens. Si cela devra s’arrêter, alors je ne feindrai pas. Avec respect et sans tumulte. C’est fou comment on peut se faire une idée fausse des autres. Je souhaite que nous, sortions de nos rôles. Fissurons la façade, encore neutre et lisse. Cassions l’image certainement fausse que nous avons l’un à l’autre. Même si mes regards semblent me trahir, vos bribes interjections verbaux, semblent vous dévoiler. Qu’en est-il vraiment ? Je ne sais pas ce qui m’ attire chez vous, mais une chose est sûre , l’émotion est palpable à l’idée de se croisé. Peut-être, votre hygiène des mains, votre sens du détail, votre bienveillance, votre simplicité, votre inaccessibilité, mais sûrement votre bonté. Je sais remarqué et lire les gens sans jugement et si il y’a bien une seule chose que je ne souhaite pas me trompé sur vous. C’est votre bonté.

Le bruit du silence revient…, au fond, rien n’est possible. Je ne saurai peut être rien de vous. Quand on attend un signe de l’autre , et que ce signe peut faire ou défaire une journée. Alors on se sens minable, on a honte. J’abhorre le silence! On croit sous entendre l’indifférence… bienque, le silence tumultueux finira par s’estompé pour enfin éclore le bruit majestueux de la parole.

Merci infiniment, beaucoup, pour m’avoir lu. Il reste l’écriture …

    Détails

  • Métrobà Jean Macé.
  • Une rencontre faite le 15 mai 2017.
  • Rédigé par un homme pour une femme.
  • Publié le mercredi 17 mai.

Répondre

Vous devez vous identifier pour pouvoir répondre à cette annonce.